La femme qui ne perdait jamais rien

Les contes du Tripitaka

 

La femme qui ne perdait jamais rien  - espaces&signes

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espaces&signes - Collection : la petite collection d'espaces&signes - novembre 2014

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      6,00 €
     

    Avis des lecteurs  

     

    Présentation

    Les héroïnes de cette sélection de contes du Tripitaka chinois sont des femmes de tous âges, de toutes conditions, certaines très pieuses, d’autres davantage préoccupées par les plaisirs de la vie, certaines  honnêtes et généreuses, d’autres fourbes, parfois même cruelles. Comme un reflet lointain du monde d’aujourd’hui… 

    Ces récits nous transportent dans un univers riche, foisonnant, souvent drôle et ironique : celui de l’Inde du début de notre ère où le Tripitaka plonge ses racines, avant d’être traduit en chinois. Vaste recueil de textes fondateurs du bouddhisme, il est aussi porteur d’une morale que l’on retrouve au fil de la lecture.

    Sommaire

    La princesse qui voulait un diadème de bulles

    La femme à l’orange et l’homme vertueux

    Le palefrenier et l’épouse adultère

    La femme nue qui sauva le roi 

    Le roi, la jeune fille et la grue 

    Le ciseleur d’argent et la femme fourbe 

    La femme qui ne perdait jamais rien

    La mendiante aux petits pois

    Les traces de pas de la femme adultère

    La douleur d’une mère

    Le mari, la femme et la galette

    La femme qui voulait tuer sa belle-mère

    La belle-fille de l’empoisonneur

    La femme du brahmane joueuse de dames

    La jeune fille qui sacrifia sa chevelure

    La matrone avare et la servante généreuse 

    La trop belle femme devenue sage

    La femme qui accoucha d’objets magiques

    On ne peut se fier aux femmes

    Supports disponibles

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      format 150 x 105, 64 pages, Noir & blancEn stock

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